Une entité ou une institution passe un ordre, appelé ordre de bourse, quand elle désire acheter ou vendre sur un marché boursier. Pour ce faire, elle doit passer par un intermédiaire agréé tel qu’un courtier.
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Cet ordre peut être un ordre de vente ou un ordre d’achat en bourse, et dans la même foulée, il renseigne sur les types de titres (actions ou obligations, etc.) qui feront l’objet de la transaction.
Le code mnémonique ou le code ISIN permet l’identification d’un ordre de bourse. Ces codes diffèrent par leur composition, l’un étant composé de deux lettres suivies de dix chiffres, tandis que l’autre de cinq lettres ou cinq chiffres.
L’ordre de bourse indique aussi la quantité de titres offerte ou demandée. Le marché (au comptant ou à terme) sur lequel l’opération aurait été effectuée devra y figurer. Enfin, il contient le type d’ordre, une date limite et un prix limite pour l’exécution de l’ordre.
Les investisseurs ont recours à un ordre de bourse pour se protéger d’une baisse ou d’une hausse des valeurs cotées, de manière à ce qu’ils puissent se garantir des gains au cours des transactions qu’ils opèrent sur le marché des titres.
La priorité est donnée aux ordres les plus anciens, les premiers arrivés étant les premiers traités. Cette particularité constitue un élément capital dans la mesure où la fluctuation des cours de la bourse suit et dépend de cet ordonnancement de traitement.
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En outre, les ordres de bourse se distinguent par leur durée de validité. Cette dernière donnée fixe le délai et l’ordre de traitement d’un ordre de bourse émis selon un registre du carnet d’ordre.
Passé le délai de validité, l’ordre ne fera plus partie du registre. Toutefois, il est possible de notifier une validité “fin de mois” ou “fin de semaine” sur un ordre. Son exécution dépend donc de ces différents paramètres, dont le choix incombe uniquement à son émetteur.
Selon le type et les spécifications de l’ordre de bourse, les avantages, les gains et les pertes du vendeur ou de l’acheteur peuvent être déterminés à l’avance. Par exemple, un ordre d’achat à cours limité de 20 euros ne pourra être exécuté que si la valeur de l’action en question est de 20 euros ou passe en dessous de ce seuil.
Le plus souvent, les vendeurs d’action utilisent les ordres de bourse dits « à cours limité » et leur exécution peut être partielle. Sur les marchés où peu de titres sont échangés, on a essentiellement recours aux ordres au marché qui sont toujours totalement exécutés.
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On peut passer de l’ordre à cours limité à un ordre au marché, dès l’instant où la limite est supérieure au cours à l’achat ou inférieure au cours à la vente. Ce type d’ordre est prioritaire par rapport à tous les autres, assurant ainsi l’achat ou la vente des titres.
L’ordre à la meilleure limite s’adresse aux titres très liquides sur des délais très brefs. Ce type n’offre que très peu de sécurité au détenteur qui n’a pas accès aux cotations ni au carnet d’ordre.
Par ailleurs, l’ordre à seuil et à plage de déclenchement s’obtient en inversant le fonctionnement de l’ordre à cours limité, il est surtout destiné aux analystes techniques. Par extension, l’ordre suiveur est un ordre à seuil de déclenchement à la vente.
Autrement, l’ordre à seuil en pratique permet de réaliser un achat ou une vente de protection avec la possibilité de protéger une plus-value. Pour les concours d’ordres, l’opération consiste à enregistrer plusieurs ordres à cours limité en une seule fois. Dans un esprit identique, les ordres complexes sont une combinaison de plusieurs ordres simples.
Dans un registre réservé aux professionnels, les ordres « Iceberg’» sont utilisés pour émettre des ordres sur des volumes élevés. Conçus pour les titres non liquides, ils ne sont réalisables qu’avec un « ordre à cours limité ».